Retour d'expérience de Schneider Electric
Schneider réduit ses coûts de tests avec Kalistick Une démarche procative d'amélioration de la qualité prouve son efficacité | |  |
Schneider Electric, spécialiste mondial de la gestion de l’énergie, utilise pour le développement de plus de 200 000 de ses produits, Symphony, une application de Product Life Management (PLM). Avec des milliers d’utilisateurs quotidiens, cette application est stratégique: « Si Symphony s’arrête, ce sont ces milliers de produits qui ne peuvent plus évoluer ! » expose Laurent Grenet, Application Owner de Symphony. La qualité de l’application est donc un enjeu majeur mais son coût devenait trop important avec notamment des phases de tests mobilisant jusqu’à 7 personnes et de trop nombreuses itérations allongeant les délais et réduisant la réactivité. | Dans une première phase, Schneider Electric a mis en concurrence plusieurs solutions en vue d’évaluer la pertinence des résultats du diagnostic qualité de l’application Symphony et la capacité de chacune des solutions à s’intégrer dans le processus de développement avec des plans d’améliorations précis. « Le Cockpit Qualité de Kalistick nous a apporté les réponses les plus pertinentes, avec une facilité et une rapidité impressionnante », assure Laurent Grenet. | |
| Avec le Cockpit Qualité, un plan d’améliorations détaillé a pu être mis en place en accord avec les priorités du projet. Pour investir dans des améliorations dont le ROI était clair, ce plan distingue 3 points clés :
- La correction ciblée d’anomalies situées dans les sous-ensembles de l’applicatif qui n’évoluent plus.
- Des corrections plus importantes dans les modules faisant l’objet d’évolutions,
- Des règles de qualité plus strictes pour tous les nouveaux développements.
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Les indicateurs et les tableaux de bord du Cockpit permettent de suivre l’avancement de ce plan. Les résultats montrent des niveaux de développement bien meilleurs et servent également de guide pour mieux cibler les activités de tests.
Ainsi le nombre de cycle de validation a été réduit à seulement 3, et « nous avons pu corriger des bugs dont nous connaissions l'existence sans pouvoir en expliquer les causes », précise Guy Dugué, Manager de l’équipe de validation de Symphony.
« Si c'était à refaire, nous ferions appel à Kalistick dès les premiers développements, cela nous aurait permis d'éviter des coûts significatifs et des problèmes insolvables », conclut Guy Dugué. Télécharger le témoignage complet de Schneider Electric.
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